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Construire et rénover en 2009/2010 : quelles sont les principales tendances ?

11 février 2010

<p><strong>BNP Paribas Fortis a tenu ce mardi 9 f&eacute;vrier sa conf&eacute;rence de presse annuelle &agrave; la suite de Batibouw. BNP Paribas Fortis est leader du march&eacute; en mati&egrave;re de cr&eacute;dit hypoth&eacute;caire. Ses principaux points forts qui distinguent nos sp&eacute;cialistes dans le march&eacute; sont donc suivis avec le plus grand int&eacute;r&ecirc;t. </strong></p>

En détail 

  • Dans leur grande majorité, les Belges ont choisi en 2009 un taux d'intérêt variable pour leur crédit hypothécaire. Chez BNP Paribas Fortis, les crédits à taux variable représentaient 56 % de la production en 2009, alors qu'en 2008, ce chiffre n'était que de 6 %.
  • Cette préférence pour un taux variable s'explique naturellement par les taux historiquement bas dont s'est servie la Banque Centrale Européenne pour combattre la crise financière et économique. Des prêts moins chers donnent plus d'oxygène à l'économie.
  • Les crédits pour travaux ont augmenté de 23 % à 30 % chez BNP Paribas Fortis, le leader du marché. En décembre 2009, plus d'un quart des prêts à tempérament étaient des crédits “verts”. Et 60% d'entre eux étaient destinés à l'achat de panneaux solaires.
  • Une augmentation de 16 % des crédits hypothécaires chez BNP Paribas Fortis.
  • Le montant moyen emprunté est descendu de 102.000 EUR en 2008 à 91.000 EUR en 2009. En cause : moins de nouvelles constructions et plus de rénovations qui exigent moins de capitaux.
  • La part empruntée augmente pourtant. Elle est passée en moyenne de 85 % du prix d'achat à 90% en 2009.
  • La durée moyenne diminue à 247 mois elle était de 254 mois en 2007. Les crédits hypothécaires semblent attirer surtout les clients de 30 ans et plus. En 2007, 9 % des emprunteurs avaient moins de 25 ans. Ils n'étaient plus que 6,5 % en 2009. Les jeunes n'osent apparemment pas se lancer dans un projet immobilier de peur de la crise économique qui pourrait leur faire perdre leur travail. De plus, ils espèrent une diminution plus grande encore des prix de l'immobilier. La tranche des 40 ans et plus représentait 38 % des emprunteurs en 2008. Elle est descendue à 31 % en 2009. Ils préféraient vraisemblablement épargner en ces temps de crise.
  • Fortis ne prévoyait pas d'augmentation des prix de l'immobilier et à court terme s'attendait à une tendance à la hausse assez marquée de l'évolution de taux. 2010 devrait être une bonne année pour le candidat à la construction ou à la rénovation d'autant plus que les principaux indicateurs économiques montrent une reprise il est vrai quelque peu en douceur.

Avis important

Consultez toujours la banque concernée avant de prendre une décision. Ce message a uniquement un caractère informatif général et ne tient pas lieu de recommandation, d'offre ou de demande d'achat ou de vente d'un produit quelconque.

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